Jocelyne TOURNIER,

Chanteuse comédienne, atypique, animée par la voix et son mouvement, elle étudie le chant lyrique au conservatoire de musique de Genève où elle obtient un diplôme de fin d’études de chant, puis en cours privés et master class. Son attirance pour les musiques expérimentales lui font également rencontrer l’improvisation et l’interprétation jazz.

Passionnée par le théâtre, les textes et aimant à considérer la voix comme une forme chorégraphique, elle s’initie à la danse Buto et à diverses disciplines corporelles qui sont autant d’outils au service de la création. Elle rencontre des metteurs en scène et chorégraphes tels que Jean Michel Rabeux, Benoit Lambert, Jean Lacornerie, Oleg Koudriachov, Dominique Boivin, Sumako Koseki.

Après un premier spectacle lyrique très décalé et décoiffé, GOMINA TRIO, en compagnie de Cédric Marchal (Oskar et Viktor) et le pianiste Jean-Marc Toillon, elle créera, avec ce dernier, le cabaret de Melle Arthur, chansons coquines et raffinées, un duo voix et piano espiègle.

Pendant 10 ans, elle sera artiste associée à la compagnie « les yeux gourmands » avec qui elle aura la chance de créer des spectacles « jeune public » engagés et éminemment poétiques, mettant en scène, le mouvement, la voix et le texte dans une forme abstraite et poétique. (les yeux de lilith, petits questions aux fées…)

En Août 2010 elle crée avec Barbara Creutz Pachiaudi, dessinatrice et scénographe pour l’opéra de Paris « Les Sept Péchés Capitaux » de Kurt Weill, un opéra cabaret, pour une chanteuse comédienne, Anna, un pianiste, un quatuor vocal et un dessin animé, puis en 2012, « le songe d’une femme à barbe » où elle explore à travers la poésie de Fernando Pessoa laquestion du genre et de la légitimité d’être, une pièce pour dessin animé, piano préparé et voix.

 Elle a créé en 2014 « étoiles au firmament, petit bal pour fille perdue » avec François Thollet. 2016 voit la naissance de « DIVA RURALE un tour de champs lyrique » son one woman lyrique, show tracto-biographique, poétique et incontournable.

 On la retrouve régulièrement sur des événements artistiques (journées du patrimoine, présentations de saison…)

 

 

« Si l’art était sexué, on pourrait dire de Jocelyne Tournier qu’elle est une artiste trans’genre, étonnante d’audace et de verticalité »  presse 2010.

 

 

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